Des milieux fragiles aux habitants méconnus
Les zones humides qui ceinturent Seur et ses environs — prairies inondables, mares, petits ruisseaux du Plateau de Beauce, bras secondaires du Beuvron — sont d’une richesse insoupçonnée. Si l’on vient s’y promener à l’aube ou à la tombée de la nuit, on perçoit alors que la vraie vie commence quand la lumière baisse : une symphonie de chants, de mouvements discrets et de frôlements dans l’herbe. Derrière l’image parfois « banale » de ces paysages, se cache tout un peuple d’amphibiens et de reptiles.
Nés du mariage de l’eau et de la terre, ces animaux sont les témoins vivants d’un patrimoine naturel que le Val de Loire doit préserver avec la même ardeur que ses châteaux de pierre. Mais qui sont ces habitants mystérieux ? Où les observer, et comment les reconnaître sans les déranger ?